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L’université veut surfer sur l’énergie de la houle

L’université de la Polynésie française profite du Sommet Blue Climate Initiative qui doit se dérouler en mai de cette année en Polynésie française et de la tenue des épreuves de surf des JO 2024 à Teahupoo pour organiser le « Teahupoo wave energy challenge ». Il s’agira de tester les technologies houlomotrices et de choisir la meilleure.

L’université de la Polynésie française sait surfer sur la vague : l’établissement souhaite organiser un challenge pour tester les technologies houlomotrices et choisir la meilleure, celle qui sera la mieux adaptée au fenua. L’UPF profite du Blue Climate Initiative dont le sommet doit se tenir en Polynésie française en mai en présence de 300 dirigeants, scientifiques, ingénieurs, décideurs politiques, écologistes et influenceurs, et de la tenue des épreuves de surf des Jeux Olympiques 2024 pour lancer le Teahupoo wave energy challenge. Lors de ce challenge, il sera proposé aux fabricants de machines houlomotrices d’installer une de leurs machines en mer dans les environs du site de Teahupoo, sans interférer avec les compétitions de surf. Une évaluation des performances énergétiques, environnementales, sociétales (acceptation et conflits d’usage) et économiques sera ensuite réalisée afin de définir la technologie la plus adaptée à la Polynésie française et aux autres territoires insulaires.

« Les énergies marines représentent un potentiel à même de contribuer à la diversification du mix électrique, assure le gouvernement. La technologie houlomotrice, qui permet de générer de l’électricité grâce à l’énergie de la houle, bien que non mature à ce stade, constitue une piste à fort potentiel pour nos îles ».

Avec communiqué

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